Réveillez-vous
Le monde actuel change vite, très vite même. Aussi ne vous leurrez pas et ne croyez surtout pas que notre société va demeurer inchangée ni que demain sera pareil à aujourd’hui… C’est impossible. Car, comme le disait Bouddha, une seule chose est constante dans l’univers, c’est l’inconstance !
Il n’y a pas besoin de regarder loin pour constater que notre société de consommation va être profondément modifiée dans un avenir très proche, contrairement aux informations rassurantes que nous transmettent les médias. En effet, notre pays n’a jamais été aussi endetté avec plus de 1.400 milliards d’euros contre « seulement » 1.076 milliards en 2004. Et notre président parle de faire un nouvel emprunt de 188 milliards d’euros en 2010, alors que déjà en 2007, 58% de cette dette était détenue par des non-résidents (c’est-à-dire des non-français) ce qui faisait rentrer la France dans une « zone rouge », une zone à risque pour son indépendance… La sécurité sociale de son côté présente des déficits effroyables : 20 milliards en 2009, 30 à 40 milliards en 2010… Par ailleurs, le chômage augmente et le pouvoir d’achat baisse face aux prix qui continuent de grimper. Il est donc impossible que cela continue sur cette voie encore bien longtemps !
Nos gouvernants ont décidé de continuer notre système économique actuel dans une mondialisation ubuesque, alors qu’au contraire, il serait nécessaire de créer une société différente qui ne serait plus basée ni sur le pouvoir ni sur l’argent.
Mais visiblement aucune leçon n’a été tirée de la crise financière de 2008… Aussi aujourd’hui, la bourse s’essouffle et est au bord d’une nouvelle banqueroute qui sera très certainement encore beaucoup plus grave que la précédente… La Chine est en train de prendre la place de leader mondial face à une Amérique démembrée qui ne trouve aucune autre solution pour tenter de maintenir sa cohésion que de créer des guerres sales et inhumaines à l’étranger.
En plus de cela, les séismes, les ouragans, les cyclones, les records de froid, les tsunamis n’ont jamais été aussi importants que ces dernières années. Parallèlement, notre Terre est en train d’augmenter son niveau vibratoire (résonance de Schumann).
Si bien que les répercussions sur notre santé, aussi bien physique que morale, sont nombreuses : stress, irritabilité, fatigue, dépression, troubles du sommeil… sans parler des nombreuses maladies dites « de civilisation ».Face à tout cela, la première chose à faire est de ne pas chercher à résister à ces changements qui sont inéluctables, de ne pas rester accroché au passé. Ensuite, il faut prendre du temps pour soi, pour se recentrer sur ce que l’on est, sur ce à quoi l’on croît, sur ce que l’on veut… et vivre en adéquation avec ses aspirations profondes. Ces changements ne sont ni bons, ni mauvais. Ils sont ce que nous en feront… Ils peuvent nous permettre d’évoluer favorablement ou au contraire nous placer dans l’angoisse, la dépression et la maladie… C’est à nous et à nous seuls, de mettre dans l’avenir un nouveau jardin d’éden et non nos peurs et nos ressentiments.
Luc Bodin
Environnement, cause des maladies modernes
L’environnement est responsable de nos maladies actuelles. L'environnement comporte l’alimentation, l’alcool, la pollution, le tabac, la drogue, le stress, la sédentarité, les traitements médicaux, le manque de croyance, l’insatisfaction permanente et la peur de l’avenir…
La preuve est fournie par les études des populations immigrées, ainsi :
… les noirs américains ont 2 fois plus de risques d'être atteint d'une maladie d’Alzheimer que les Noirs du Nigéria (Jama 14-02-2001).
… les japonais vivant aux USA ont plus de maladie d’Alzheimer que les japonais vivant aux Japon (Quotidien du Médecin 01-09-2006).

Nous avons obtenus le même genre de résultat avec les populations immigrées concernant d'autres maladies comme le cancer, la sclérose en plaques, la fibromyalgie, les maladies cardiovasculaires, le diabète, le surpoids…
Ce sont les maux de notre civilisation…. et ce qui ne s’exprime pas avec les mots, se dit avec les maux…
Dr Luc Bodin
Le monde d'aujourd'hui et le monde de demain
La vie n'a plus de valeur, d'importance ni de signification. Les êtres humains sont devenus des pions interchangeables que l'on jettent lorsqu'ils ne sont plus utiles, lorsqu’ils sont devenus trop vindicatifs, trop usés par le travail ou simplement trop vieux. On tue, on massacre, on exécute les gêneurs ou tout simplement ceux qui pensent différemment. Il faut demeurer dans le moule que la société a préparé pour nous, et malheur à celui qui y déroge. Mais l'histoire nous a prouvé que l’on ne peut pas tuer les idées… Car les idées sont des armes très puissantes qui survivent même une fois que son émetteur humain est mort… Une idée ne meurt jamais. Elle reste de la pensée de l'humanité, prête à germer dans un autre esprit, dans un autre endroit, dans une autre époque...

Aujourd’hui, le pouvoir ne s’obtient plus au mérite mais au montant de l'argent que l'on possède sur son compte en banque. L'argent va à l'argent, le fossé se creuse de plus en plus entre les riches et les pauvres. Le pouvoir est ainsi détenu par un nombre de plus en plus réduit de personnes, car les multinationales se mangent entre elles pour devenir encore plus puissantes. Seules quelques unes demeurent. Ce sont elles, ou plutôt leurs dirigeants qui commandent le monde d’aujourd’hui. Les gouvernements (y compris celui des Etats-Unis), les armées, les structures internationales (ONU, FMI, OMC…), les communications (télé, radios, journaux…), l’éducation, l’information, la médecine, les laboratoires pharmaceutiques, les centres de recherche, tout est sous leurs ordres expresses. Leur but unique est de se faire encore plus d’argent, mais aussi d'empêcher l’émergence d’éventuels concurrents, et si possible de les absorber… et cela par n’importe quel moyen, mais surtout par la surveillance des esprits réfractaires (surveillance d’internet entre autres), par leur neutralisation et par la désinformation et le bourrage de crâne assénés par les journaux, les radios et les télévisions. Un exemple : regardez les différents journaux d’informations télévisés ou radiophoniques, ils traitent tous exactement des mêmes sujets. En général 10 à 15 sujets sont présentés lors d’un journal, alors que chaque jour l’AFP (l’Agence France Presse), pour ne parler que d’elle, leur transmet des milliers d’informations différentes relatant tous les événements qui se sont passés dans le monde pendant les dern!-ières 24 heures. N’est-ce pas curieux qu’ils choisissent tous les mêmes sujets à traiter ? De plus, pour faire tout passer, toutes les exactions, tous les meurtres, tous les génocides, toutes les guerres, « ils » nous montrent les ennemis : ce fut les Soviétiques il n’y a pas si longtemps, puis les Arabes et les terroristes (tous confondus), et demain ce sera sans doute une menace biologique voire aussi une menace extra-terrestre… Car comme l'explique Orwell dans son livre visionnaire "1984", il faut que notre société soit toujours en état de guerre. Car, lorsqu’un pays est en guerre, tous les citoyens doivent obéir sinon c’est considéré comme étant de la rébellion face à l’ennemi, passible de la peine de mort. C’est donc « Big Brother » qui dirige le monde. De plus, cet état de guerre permet de faire tourner à plein rendement les usines d’armement et les centres de recherche classés « top secret ». Pourtant, mis à part les dirigeants officiels ou secrets, tous les êtres humains de cette planète aspirent à la paix, à l’entente, à la fraternité et au partage….

Notre société moderne est basée sur la compétition. Depuis l'école en passant par le sport, la recherche d'un appartement ou d’un travail, il faut toujours être le meilleur. Il n'est pas demandé de rechercher l'ouverture d'esprit, la compréhension, le goût du travail bien fait ou encore tout simplement le plaisir sportif. NON ! il faut simplement être le premier et peu importe comment. Et pour cela, là encore tous les coups sont permis. Il ne sera jamais demandé de compte, au contraire l'esprit de débrouillardise et de combativité est apprécié et valorisé ! Il est impossible d'y échapper : toute entreprise doit manger son concurrent ou bien être mangé‚ à son tour. Le choix est restreint, mais peut-être qu’un jour, enfin, nos dirigeants se décideront-ils à penser autrement ! Car d’autres possibilités existe plutôt qu’une augmentation indéfinie du taux de croissance. Est-ce qu’une croissance zéro voire négative serait si terrible, mis à part pour les actionnaires ?

Très souvent, dans votre vie sociale ou professionnelle, dans votre quartier mais aussi parmi les gens que vous aimez, vous êtes soumis à des critiques incessantes… souvent sans que l'on cherche à vous comprendre ou à vous interroger. Pourtant, il faudrait comprendre (et accepter), une bonne fois pour toute, que nous sommes tous différents, et donc qu’à partir du moment où une personne ne nuit pas à autrui, il n’y a pas à porter de jugement sur ce qu’elle fait. J’irais même plus loin, en disant que c’est cette différence qui existe entre les êtres qui fait toute la richesse et la valeur de l’humanité. Nous avons besoin de cette différence.
Aujourd’hui, la famille n'a plus de sens, soit l'intérêt des enfants passe après celui des adultes, soit au contraire l’enfant est roi et devient le despote de la famille. Il n’y a plus de bon sens, plus de juste milieu. Maintenant chacun recherche le plaisir immédiat et individuel. La télévision et la publicité cultivent une insatisfaction permanente en montrant des images idéalisées… Les personnes vont alors rechercher à l'extérieur de leur couple ce qu'ils n'auraient qu'à développer dans leurs propres foyers. Et quand ils s'en aperçoivent (si jamais ils s'en aperçoivent) il est trop tard, la rupture est consommée. Que de vies gâchées, brisées, vidées de leur sens... et les enfants en subissent les conséquences. De plus, la plupart des adultes ne veulent plus faire l’éducation de leurs enfants… aussi ceux-ci se trouvent livrer à eux-mêmes, sans le repère d’une autorité qu’ils respecteraient.
L'honneur, la droiture, la fidélité, la conscience professionnelle sont devenus de vains mots, voire même un peu désuets, dont on se moque comme les vieux films muets datant d'une autre époque… alors que ce sont les principes fondamentaux de toute société humaine équilibrée. Maintenant, c'est du " chacun pour soit ! ". L'intérêt individuel passe avant l'intérêt collectif. Ceci est le signe de la décadence de la société.
La Terre dont nous sommes tous issus et qui nous nourrit, n'est plus respectée. Au contraire, elle est pillée, martyrisée, massacrée, détruite et enfin polluée. La faune et la flore sont détruites toujours davantage, tous les jours afin que l'on puisse consommer et consommer encore à la recherche du plaisir matériel, passager et immédiat. A charge aux générations futures de se débrouiller avec les déchets, et la pollution que nous leurs laisserons, ainsi que les pauvres restes de matières premières non encore exploitées et les surfaces demeurant encore cultivables.... C’est-à-dire qu'il ne leur restera pas grand-chose ! C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’on va transmettre une planète dans un tel état de dégradation à la génération suivante… et cela dans la plus complète indifférence générale. Qu’aurions-nous dit si les générations avant nous avaient agi ainsi ?

L'agriculture et l'élevage sont devenus industriels utilisant engrais chimiques, désherbants, pesticides, antibiotiques, hormones et autres. Notre alimentation est complètement trafiquée : irradiation, conservateurs, colorants, additifs, etc. Tout cela nous donne une alimentation polluée, carencée et surtout inadaptée aux besoins de notre organisme. Or l’alimentation avec l’eau que nous buvons et l’air que nous respirons, nous sont indispensables pour avoir une bonne santé. Or, ils sont tous trois pollués aujourd'hui…
De plus, le stress (un mot nouveau) s'aggrave tous les ans dans notre société. Il est maintenu artificiellement par la télévision et les informations qui font plutôt de la « désinformation », manipulant les esprits à leur insu ; et aussi par une société qui devient de plus en plus compliquée si bien que l'on a sans cesse besoin de recourir à de spécialistes (comptables, avocats, notaires, juges, spécialistes...) pour nous aider dans nos tâches quotidiennes et pour faire face à une bureaucratie grandissante qui est souvent, à la fois juge et parti.

La plupart des personnes souffrent actuellement d'une insatisfaction permanente ce qui semble malheureusement logique dans les pays sous-développés, exploités par les pays riches sans scrupules, où les gens vivent dans la crainte du chômage, de la guerre ou de la famine. Cela l'est beaucoup moins dans nos pays développés. Car nous avons tout pour rendre tout le monde heureux : travail, salaires, loisirs, niveaux de vie. Il suffirait de se partager le "gâteau". Mais malheureusement, ceux qui en ont déjà beaucoup, en veulent encore plus, au détriment de ceux qui n'ont rien : désir de plus d'argent, désir d'une plus grosse voiture, désir du lecteur DVD dernier cri ! Combien de Chinois ou d’Africains se "contenterait " de ce que nous, nous jugeons insuffisant... Aussi le "gâteau" devrait être partagé équitablement, non pas entre les habitants des pays riches, mais entre TOUS les habitants de la Terre. Car nous sommes tous des Terriens ! Mais nos gouvernants sous le masque de grands principes idéologiques sans intérêt (si la compare à toute cette humanité souffrante !), mais répondant en fait à leurs intérêts personnels et aux intérêts des grandes puissances financières (faisant elles-mêmes partie des multinationales) qui leurs ont donné le pouvoir politique, bloquent cette évolution indispensable pour notre société terrestre et pour notre Avenir. Car c’est la pauvreté et le chômage qui permettent aux multi nationales d’asseoir leur pouvoir.
Notre monde a perdu toute pensée élevée, toute idéologie, tout but, toute spiritualité, toute religion, toute foi. Tout ce qui fait l'âme des civilisations, tout ce qui a toujours fait le moteur des nations, a complètement disparu aujourd'hui. Pourtant ce n'est pas le travail qui manque pour rendre ce monde juste et fraternel. L'entreprise serait gigantesque et fantastique, à la hauteur de l'homme du XXIème siècle. Et pourtant personne n'en parle, personne n'en rêve, tout cela ne demeure qu'utopie encore aujourd'hui, mais demain ce sera une nécessité.

L'ensemble de la population est malade, par la pollution, par la nourriture trafiquée, par le stress et par la peur de l’autre et par le sentiment d'insatisfaction permanente. Affaiblies, les personnes assommées par la propagande ont perdu leur libre-arbitre. elles ne font souvent plus la distinction entre les tracas de la vie quotidienne et les grands idéaux de la vie. La médecine complètement basée sur le matérialisme et un esprit « cartésien » voire aussi mercantile, a perdu de vue l'Homme dans sa globalité: physique, psychique et spirituelle. Les recherches des laboratoires sont importantes, mais elles ne donneront jamais toutes les réponses et surtout pas les réponses primordiales : Qui suis- je ? Où vais-je ? Quel est le sens de la vie ?
Devant une telle situation, on ne peut qu’être révolté, mais qu’y faire et par où commencer ? La seule chose que nous puissions faire pour le moment est de commencer par « balayer devant notre porte », c'est-à-dire essayer de rester fidèle à sa pensée dans sa conduite quotidienne et ses conversations en espérant par là que cela servira à ouvrir les yeux de son entourage et que cela fera tâche d'huile… De plus, toute action devra être effectuée avec amour et compassion et non dans la hargne ou la haine… Car l’amour et la compassion seront les moteurs de la société de demain, soyez en sûrs !
Dr Luc Bodin


