Non aux OGM en Europe
Urgent ! La Commission Européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en Europe, contre le souhait des citoyens, et contre l'avis de plusieurs Etats Membres.
La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle aupres de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de 1 million de citoyens européens. Actuellement, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler presque 850.000 signatures.

Voici le lien vers la pétition : ça
vous prendra 30 secondes, nous laissera peut-être une chance d'obtenir
un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe
de cultures invasives (elles menacent la biodiversité), potentiellement
nocives pour notre santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde
contre les conséquences de la consommation d'OGM), potentiellement
dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les
semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année,
et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement
chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent
l'utilisation d'énormement de produits chimiques).
http://www.greenpeace.org/international/campaigns/genetic-engineering/take-action/EU-Petition
Merci!!
Et surtout, si vous soutenez cette initiative, copiez et collez ce message pour le faire passer à vos amis
Dr Luc Bodin
Juin 2010
Histoire d'eau
En 2009, le 5ème forum mondial de
l’eau s’est achevé en Turquie sur une nouvelle honte pour l’humanité.
Aucune reconnaissance d’un « droit humain fondamental à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement »
n’a été signé par la communauté internationale, alors que des milliards
de personnes dans le monde en sont privés et que l’on déplore tous les
ans, des millions de morts à cause des maladies provoquées par le manque
d’eau saine.
Pourtant, la nourriture, l’eau et l’air devraient être des « droits
» donnés d’office systématiquement à chaque nouvel arrivant sur la
Terre. Ces besoins sont encore bien plus importants que toutes les
belles notions de liberté, égalité et fraternité (si souvent foulées aux
pieds, même par ceux qui s’en prévalent…). Car à quoi peut servir la
liberté si on meurt de faim, de soif ou de maladies ?

La même situation honteuse s’était
déjà produite il y a quelques mois de cela, à propos de la nourriture.
Il n’avait pas été possible alors de trouver 30 milles milliards d’euros
pour sauver l’ensemble de l’humanité de la famine… Et quelques semaines
après, des centaines de milliers de milliards d’euros ont été dépensés
pour sauver le monde financier qui avait joué avec l’argent virtuel.
Aujourd‘hui les gouvernements empruntent des sommes pharaoniques (qui
sont encore complètement virtuelles), à qui ? Mais au monde financier,
bien sûr, qui d’autres ?
La crise économique n’a donc toujours pas servi de leçon à nos
gouvernants et les points de vue n’ont pas évolué… Après l’alimentation,
il est maintenant refusé un droit à l’eau saine aux populations
démunies… Ainsi, on s’achemine directement à court terme vers une
privatisation mondiale de l’eau, sous quelques gros monopoles (dont
plusieurs français). Ceux-ci vendront de plus en plus chèrement l’eau
assainie (plus ou moins) aux populations… et tant pis pour ceux qui ne
pourront pas payer.

A l’origine, l’eau était pourtant
saine et gratuite. Elle existait à profusion sur notre planète et était
libre et à la disposition de chacun. Aujourd’hui tout a changé. Cette
eau est polluée de milles façons différentes principalement par les
industries et l’agriculture. Mais, le comble, c’est que ce ne sont pas
les pollueurs qui doivent payer l’assainissement de l’eau, mais ceux qui
désirent la consommer, c’est à dire ceux qui désirent la boire pour
pouvoir vivre tout simplement… Et comme si cela ne suffisait pas encore,
l’assainissement de l’eau est devenu aussi un business qui doit
rapporter des bénéfices, de préférences les plus importants possibles.
En conséquence, nous nous retrouvons dans une situation de guerre pour
l’eau. Non pas dans le but de donner de l’eau à tous les habitants de la
Terre, « on » n’en a que faire… mais pour savoir quelle entreprise aura
le monopole afin de pouvoir fixer le prix de l’eau à sa guise et ainsi
faire les meilleurs bénéfices possibles. Et nous, nous n’aurons d’autres
choix que de subir…
Ainsi après la nourriture, l’eau devient un produit de luxe réservé aux
populations aisées. Mais ne croyez pas que cela va s’arrêter là ! La
prochaine étape portera sur l’air que nous respirons et qu’il faudra
purifier. Et qui croyez-vous qui va devoir une fois encore, passer à la
caisse ?
Dr Luc Bodin
Février 2010
Vers une disparition des abeilles
Une formidable épidémie touche les abeilles depuis 2006, détruisant des millions de ruche partout sur notre planète. Le phénomène serait parti des Etats Unis (Floride) pour se répandre dans le monde entier (Canada, Europe, Taïwan…). Comment cela se passe-t-il ? Les abeilles quittent leur ruche pour n’y plus jamais revenir… Le plus troublant est qu’aucun cadavre n’est jamais retrouvé. On estime ainsi que selon les pays, entre 25 à 90 % des ruches ont totalement disparu… Les ruches se remettaient à peine des dégâts causé par le Gaucho, que cette nouvelle « épidémie » est arrivée… De plus, les reines pondent moins dans les ruches et vivent 3 ans en moyenne contre 5 auparavant… Il y a donc de quoi s’inquiéter lorsque l’on sait que 80% des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées… sans abeilles, pas de légumes, ni de fruits… ainsi presque toute l’alimentation de l’humanité en dépend directement ou indirectement.

Parmi les nombreuses causes avancées, deux semblent digne d’intérêt. La première fait état des produits utilisés en agriculture. Il y a eu le Gaucho, le régent, le poncho et maintenant le cruiser… Les études de nocivité ont été faites sur chaque produit séparément… mais non lorsqu’ils sont associés. Leur combinaison génère de nouvelles molécules inconnues et potentiellement nocives pour les abeilles. L’association des champignons parasites utilisés et des pesticides (néonicotinoïdes) est ainsi fortement suspectée. D’autres chercheurs voient l’origine de la disparition des ruches dans les nouvelles générations d’insecticides qui détruiraient les défenses immunitaires des abeilles, ou dans un virus (le virus IAPV) qui les décimerait (ou les deux associés). Par ailleurs, certains frelons tueurs d’abeilles venus d’Asie se sont développés ces dernières années en Europe. Certains parlent des changements climatiques ou des cultures OGM… Il y a aussi la multiplication des émissions électromagnétiques (téléphonie, télévision, antennes relais, wifi…) qui peuvent perturber le sens d’orientation des abeilles.

Quelle est la bonne raison ? Impossible d’avoir la réponse avec certitude actuellement, du moins officiellement. L’affaire est cependant prise très au sérieux, car des commissions ont été crées dans de nombreux pays pour étudier (à défaut d’autre chose) ce phénomène. Quoiqu’il en soit, il serait grand temps de se remuer, car comme le disait Einstein : « si les abeilles disparaissent, l’homme n’aura plus que quatre ans à vivre »… et cela en prend le chemin.
Dr Luc Bodin
De nombreux pesticides présents dans le vin
Des vins pollués par les pesticides,
c'est ce que montre une étude. Cette constatation n'est vraie que pour les
vins non bio... Ceci est particulièrement important compte tenu des
relations connues entre les pesticides, les leucémies et la maladie de
Parkinson.
Le réseau européen d’action contre les pesticides, le « Pan-Europe » a effectué une étude portant sur 40 vins produits en France, en Allemagne, au Portugal, en Australie, au Chili et en Afrique du sud. Cette étude a trouvé la présence d’au moins 4 pesticides différents dans tous les vins non bio. Les concentrations ont même atteint pour certains jusqu’à 5800 fois la concentration autorisée pour l’eau potable. Et sur les 24 pesticides identifiés dans l’enquête, 5 sont classés comme cancérigènes.

Cette information est grave autant
pour les viticulteurs qui manipulent ces produits que pour les
consommateurs. Car, des preuves s’accumulent concernant les relations
entre les pesticides et les leucémies. Par ailleurs, une étude récente montre également un lien entre l’exposition aux pesticides et la maladie de Parkinson où ils activeraient une prédisposition génétique.
Ainsi, il est grand temps d’appliquer le « principe de précaution
» comme l’a demandé Mr Sarkosy lors du Grenelle de l’Environnement, en
octobre 2007. Il souhaitait l’établissement d’un plan pour l’agriculture
afin de réduire de 50% l’usage des pesticides « dont la dangerosité est connue ».
Dr Luc Bodin
Le risque des nanoparticules sur la santé
Les nanoparticules
sont des particules extrêmement petites issues des technologies
nouvelles (nanotechnologie) pouvant présenter un risque potentiel sur la
santé humaine.
Les nanoparticules se définissent comme étant des particules pouvant atteindre des tailles fines ou ultra-fines jusqu’à 0,1 microns (0,1 millième de millimètre) soit PM 0,1. Il existerait actuellement environ 2.000 nanoparticules manufacturées.
Elles sont présentes dans plus de 600 produits de consommation courante
(crèmes solaire,s raquettes de tennis, pneumatiques… et même certains
jouets), mais aussi dans l’air que nous respirons. De plus, un nombre
toujours grandissant de travailleurs se trouvent en contact avec ces
substances potentiellement toxiques (soudure, boulangerie, broyage des
métaux, fonderie…)
De gros risques pour la santé
Des études épidémiologiques laissent apparaître des associations entre expositions aux particules et une plus grande mortalité liée à des problèmes cardio-vasculaires (accidents
vasculaires cérébraux, angines de poitrine, infarctus du myocarde,
troubles du rythme cardiaque). De plus, ces particules inhalées vont atteindre le poumon, puis passer dans le sang se dirigeant vers des organes comme le foie, le cerveau et les reins.
Qu’y produiront-elles alors ? Cela fait actuellement partie d’un large
débat dans les milieux scientifiques. Certains prétendent que le passage
sanguin reste limité, alors que d’autres auteurs parlent de cancers,
d’allergies et de problèmes respiratoires…

Des autorités dépassées par la situation
Devant cette incertitude, le gouvernement a demandé à plusieurs reprises
à l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du
travail (Afsset) d’évaluer les risques éventuels liés aux nanoparticules. Les experts ont conclu qu’il n’était « pas possible d’exclure à cette date, l’existence d’effets néfastes pour l’homme et pour l’environnement ». Aussi l’Afsset recommande « l’application du principes de précaution ».
Parallèlement à cela, le dispositif d'informations et d'alerte du public
lors des pics de pollution en France a déjà été étendu aux particules
fines. L'information du public sera déclenchée
pour des niveaux de concentration aux environs de 80 microgr/m3 et 125
microgr/m3 en moyenne sur 24 heures pour les particules PM10. Elle
sera assortie de recommandations sanitaires et comportementales à
l'intention notamment des personnes sensibles comme les jeunes enfants,
les asthmatiques, les personnes âgées, etc.
Dr Luc Bodin
Limitons le nombre des centrales nucléaires
Le nucléaire nous est souvent présenté
comme étant la seule et unique solution pour assurer la fourniture
énergétique de la France. Cela semble tout à fait logique. Cependant
tout ne va pas si bien du côté du nucléaire, d'abord parce qu'il s'agit
d'une énergie qui coûte horriblement cher, mais aussi parce qu'elle
engendre des problèmes de santé non négligeables dans les populations
environnant les centrales nucléaires. Alors, si l'énergie nucléaire
semble pour le moment un mal nécessaire, il serait tout aussi logique de
développer en parallèle, des énergies non pas alternatives mais
complémentaires comme le solaire, les éoliennes, les barrages et autres
qui permettrait de diminuer le nombre des centrales.... Cela
minimiserait d'autant les risques d'accidents et les risques sanitaires.
Pendant l'été 2008, l’ensemble du monde a été touché de plein fouet par une hausse impressionnante du prix du pétrole qui a atteint les 150 dollars le baril. Cette crise a eu pour conséquence la relance générale du nucléaire en Europe.
L’idée peut sembler judicieuse de prime abord. Cependant on peut se
demander pourquoi la France forte de tous ses réacteurs nucléaires qui
produisent 80% de son électricité fut si malmenée par cette augmentation du prix du brut ? La raison est simple, le nucléaire est cher.
La France n’a toujours pas fini de payer ses réacteurs nucléaires, tant
leur prix est astronomique. L’uranium importé à 100% a vu son prix
doublé en 10 ans. Le stockage des produits radioactifs usagés coûtent
des sommes énormes… Ainsi, la France a à payer à la fois sa facture
nucléaire, plus l’augmentation du prix du pétrole… On comprend pourquoi
sa balance commerciale s’en est trouvée déficitaire….

Gros sous mis à part, le nucléaire
semblerait a priori, plus propre que le pétrole qui tache et pollue nos
océans, nos plages et notre atmosphère. Mais ici encore ce n’est pas si
certain ! Car le propre de la radioactivité est d’être invisible et inodore.
C’est pourquoi les troubles engendrés sur la faune, la flore et la
santé humaine seront bien difficiles à rattacher à cette pollution,
surtout si elle est inconnue ou cachée… aux riverains.
La seule manière de détecter une radioactivité est d’utiliser un
compteur Geiger et on en trouve pas dans toutes les cuisines ! Pourtant,
il pourrait être intéressant de doser la radioactivité de certains de
nos aliments… Car le problème est là ! La radioactivité, les nuages
atomiques, les rejets, les fumées radioactives peuvent polluer de
manière sournoise et inapparente, l’air que nous respirons, l’eau que
nous buvons et les aliments que nous mangeons. Cette pollution peut engendrer des troubles cutanés, des désordres digestifs puis à la longue des troubles du sang et des cancers… Ainsi,
des études allemandes ont retrouvé une augmentation du nombre de
leucémies chez les enfants qui vivent auprès des centrales nucléaires.
Comment faire face à ce danger des centrales ? La seule solution à notre niveau individuel est de faire confiance. Or notre confiance a été mise à rude épreuve quand
on voit les graves accidents qui sont survenus en Suède (Forsmark
2006), au Japon (Kashivasaki 2007) et en Slovénie (Krosko 2008) où à
chaque fois, on a frôlé le pire… mais aussi les nombreux incidents en
Belgique, en Espagne et en Autriche… sans parler de la France où se
sont produites rien qu'en 2008, de nombreuses fuites de produit
radioactif (Bollène, Romans-sur-Isère, Pierrelatte) dont certaines
étaient connues depuis longtemps et polluaient l’environnement… et
aussi des contaminations d’ouvriers (Saint Alban, Tricastin)…. Ainsi
cette énergie nucléaire n’est pas spécialement économique, de plus elle
est polluante et présente des risques pour notre santé. Je ne parle même
pas des risques toujours possibles d’accident de type Tchernobyl
pouvant survenir en France ou dans les pays frontaliers.

Donc, si il faut vraiment en passer par le nucléaire, entendu ! Mais que ce soit le dernier recours. Il faudrait déjà commencer par arrêter les gaspillages (réduire la consommation des moteurs, supprimer les mise en veille des appareils électriques, etc…), développer des transports en commun bon marché pour les usagers, développer les énergies alternatives, relancer les programmes de barrages hydroélectriques et de centrales marémotrices... Des solutions existent qui permettraient de diminuer le nombre de nos centrales… et par la même occasion de diminuer les risques pour la santé. Mais la volonté politique n’est pas là. La preuve en est qu’au fin fond du Tibet, les nomades, disposent de panneaux solaires pour s’éclairer alors que le même panneau nous est vendu une fortune en France… De même, chaque maison turque dispose d'un chauffe-eau solaires sur son toit depuis des décennies, alors qu’il est vendu dix à cent fois plus cher chez nous… Prendrait-on une fois encore le problème à l’envers ?
Dr Bodin Luc
Les dangers du paraben
Les parabènes sont des esters de l’acide parahydroxybenzoïque.
Les quatre esters les plus utilisés et autorisés officiellement sont le
butylparabène, l’éthylparabène (E214 et E215), le méthylparabène (E218
et E219) et le propylparabène (E216 et E217). Officiellement toujours,
les parabènes sont peu substituables par d'autres produits en raison de
leur efficacité anti-microbienne et de leur relative innocuité. De plus,
les preuves cooncernant leur toxicité, leur génotoxicité, leur action
cancérogène ou tératogène et leur accumulation dans les tissus n’ont pas
été formellement apportées.
Par ailleurs, les parabènes se trouvent à l’état naturel dans un grand nombre d’aliments
(carotte, haricots blancs, oignons, orge, fraises, mûres, gelée royale,
propolis, fromages…), ainsi que dans le corps humain où ils sont des
précurseurs du coenzyme Q10. Ils sont aussi utilisés sous forme
synthétiques en cosmétologie, en pharmacie,en agro-alimentaire où ils
servent de conservateurs, d'antibactériens et d'antifongiques. Leur
toxicité potentielle consiste en des réactions allergiques et surtout
une action oestrogénique faible qui pourrait être responsable de cancers
du sein selon une étude portant sur une vingtaine de cas. Cet effet
œstrogène-like pourrait avoir également une action sur la fertilité
masculine, comme l’a démontré une étude chez le rat.

La toxicité semblerait différentes
selon les modes d'administration : entre les applications cutanées
(pommade, crème, déodorants) et les prises orales (comme le Drosétux).
Par voie cutanée, les parabènes traverseraient très rapidement la peau.
Ils ne seraient pas dégradés et s’accumuleraient dans les tissus. Or ces
substances miment l’action des oestrogènes. Cependant leur action est
très faible, 10.000 fois moins puissante que l’oestradiol utilisé dans
certains traitements hormonaux de la ménopause. Il faut donc effectuer
des applications répétées
(comme dans le cas des applications pluriquotidiennes
d’anti-transpirants) pour produire une accumulation de parabène
suffisante pour générer des cancers du sein, comme cela a été suggéré
dans une étude où ont été détectés des traces de parabènes (du groupe
méthyl) dans l’analyse d’une vingtaine de tumeurs. Par contre, avec la
voie orale, les parabènes seraient rapidement détruits par l’organisme
en produits inactifs. Ils auraient donc une action plus limitée.
Par ailleurs, l’effet sur la fertilité masculine
semble particulièrement lié à l’ester de parabène de type propyl, alors
que les parabènes éthyl et méthyl ne présenteraient pas cet effet même à
des doses élevées. Ainsi, les doses journalières admissibles (DJA) se
situent officiellement entre 0 et 10 mg/kg/jour pour les esters de
méthyl et d’éthyl. Par contre, elles n’ont pas été fixées pour le
propyl, alors qu’elles devraient être beaucoup plus faibles (voire
nulles). Mais officiellement, les propyl, comme les 3 autres parabènes,
restent autorisés sous réserve que des études complémentaires soient
réalisées pour confirmer leur absence de risque aux doses utilisées. Il
est sûr qu’encore une fois, le problème est pris à l’envers car de
sérieux doutes existent et qu’aux vues de la généralisation des
parabènes, il est urgent de statuer sur leur possible nocivité et cela
de façon certaine et irréfutable.

En ce qui concerne les remèdes contenant des parabènes méthyl et propyl qui sont pris par voie orale (rapidement dégradés), à doses faibles (proches des apports alimentaires et en dessous des DAJ) et pendant seulement quelques jours, leur toxicité est donc faible si ce n’est nulle. Cependant, cela ne veut pas dire qu’il faut pour autant cautionner la présence de parabènes dans les médicaments. Il faut tout au contraire, inciter les laboratoires pharmaceutiques soit à changer ces excipients, soit à donner la preuve de leur absence totale de nocivité. En attendant, lorsqu’une alternative thérapeutique sans parabène existe, il ne faut pas hésiter à la choisir. Car dans le doute, il est préférable de s’abstenir lorsque c'est possible, en attendant d’avoir la preuve du contraire…
Dr Luc Bodin
Les mensonges du réchauffement planétaire avec le CO2
La planète se réchauffe, c'est une
vérité qui nous est répétée sans cesse. Le CO2 produit par l'homme est
présenté comme étant la cause. Mais c'est là que cela devient grave, car
c'est nous autres êtres humains qui sommes désignés comme étant les
seuls responsables... « Si la planète se réchauffe c’est votre faute ! ».
Voici la phrase lourde de sens qui nous est sans cesse adressée
généralement en sous-entendus par les médias. Cette nouvelle charge de
culpabilité (détériorer la planète) s’ajoute à toutes les autres causes
de stress de notre vie moderne. Mais tout cela est faux depuis « a »
jusqu’à « z ».
Le premier élément à évoquer, est qu’il est normal que le climat change. Il varie sans cesse avec des hauts et des bas depuis des siècles. Ainsi, il y a eu une période de refroidissement vers le XVIème
siècle, où la Seine et la Tamise étaient gelées pendant de longs mois
en hiver comme l’attestent les peintures et les gravures de l’époque. Et
plus loin dans le passé, au XIVème siècle se fut une période
de réchauffement qui a d’ailleurs été très propice pour la construction
des cathédrales. C’est à cette période que les vignes poussaient en
abondance en Normandie et en Angleterre… Ainsi, comme toujours dans ce
monde, tout change, tout bouge, rien n’est constant. Ce que nous
constatons actuellement est une période de réchauffement qui sera
peut-être aussi importante que celle du Moyen-Age (ou peut-être pas)
avant de revenir à une température plus fraîche ultérieurement. Dans le
passé, les glaciers et les banquises ont également fondus. Comme par
exemple, il y a 1000 ans, la fonte a été plus importante que celle
constatée aujourd’hui. Puis tout est revenu à la "normale".

Mais quelles preuves a-t-on que ce réchauffement actuel n’est pas dû à une montée du CO2 ?
D’abord, il faut rappeler que le CO2 n’est pas un gaz néfaste. C’est lui qui assure la croissance de tous les végétaux.
Les études (sur la glace des pôles) ont bien montré une corrélation
directe entre l'augmentation de la température et celle du CO2,
comme cela nous est présenté comme argument en faveur de la thèse
officielle. Mais ce que l’on cache, c’est que l’augmentation du CO2 survient un ou deux siècles après l’augmentation de la température, et non l’inverse. Ainsi l’augmentation du CO2 serait la conséquence de l’augmentation de température de la planète et non l’inverse.
D’autre part, s’il y avait un effet serre, la température devrait être
élevée en haute atmosphère (là où la chaleur serait retenue par le CO2). Or il n’en est rien, la chaleur actuelle se trouve surtout au niveau du sol et non en altitude.
Par ailleurs, Il faut savoir que le CO2 représente moins de
0,05 % de l’atmosphère terrestre. Il est donc fort peu probable qu’il
soit « le » responsable des variations météorologiques et de l’effet de
serre (au cas où il y en aurait un). De plus, dans l'ensemble de la
production du CO2, seule une infime partie est produite par l’homme et ses usines. La production principale du CO2
provient des volcans, des animaux et de la décomposition des végétaux.
Mais c’est dans les océans que se trouve la plus importante réserve en
CO2 du monde. Et lorsque la température de la planète augmente, l’océan relâche du CO2 dans l’atmosphère. C’est ce qui explique pourquoi l’augmentation du CO2 survient un ou deux siècles après le réchauffement et non avant.

Si on étudie maintenant la montée de température au XXème siècle, on s’aperçoit qu’elle n’a pas cessé de croître jusqu’en 1940, période où l’industrialisation mondiale était faible et ne pouvait en aucun cas expliquer cette accroissement de température. Par contre, après la 2ème guerre mondiale et jusqu’en 1975, période où l’industrialisation mondiale était en pleine expansion, la température n’a pas cessé de baisser… Encore une preuve supplémentaire que l’augmentation du CO2 n’est pas corrélée à une augmentation de la température.
Ainsi ce n’est pas le CO2 qui dirige le climat. Mais
si ce n’est pas lui, qu'est-ce que c’est ? L’origine en est tellement
évidente qu’elle en est oubliée : c’est le soleil qui gère notre
température. L’augmentation de l’activité solaire (attestée
par un grand nombre de tâches solaires) est directement responsable de
l’augmentation de la température de la Terre. Or, depuis plusieurs
décennies, le soleil présente une forte activité, son intensité
magnétique a doublé, ce qui explique l’augmentation de la température
actuelle. Mais ici
encore, l’activité solaire n’est pas constante. Elle présente des
périodes de calme comme lors du premier semestre 2009 où la température
générale a baissé, suivies de périodes de forte activité. L’augmentation
de la température actuelle est donc secondaire à une augmentation de
l’activité solaire.
Pourquoi les scientifiques accréditent-ils ce mensonge ?
D’abord, nombreux sont ceux qui le réfutent, mais comme par hasard, on
ne leur donne guère la parole. Et aujourd’hui dire que le CO2
n’est pas responsable du réchauffement planétaire est une hérésie digne
de celle de Galilée… Par ailleurs, cette idée du réchauffement
planétaire a amené un nombre extraordinaire d’investissements en tout
genre. Aussi, si une institution ou autre, désire recevoir des fonds,
il est préférable d'accréditer la thèse du réchauffement planétaire que
de la réfuter. Aujourd’hui beaucoup d’argent ont été investis et
beaucoup de personnes vivent sur ce mensonge : journalistes spécialisés,
scientifiques, industriels, fonctionnaires, politiciens... Cela fait
tourner le business mondial, rapporte beaucoup d’argent et malheur à
celui qui dit ne pas voir les « habits neufs de l’empereur » !
Mais ce mensonge produit également de graves conséquences comme les
accords internationaux signés contre le réchauffement planétaire qui
interdisent aux pays en voie de développement d’utiliser leurs
ressources (charbon, pétrole) pour s’industrialiser au nom de la
préservation de l’environnement mondial. Ce système les enferme ainsi
dans leur situation de précarité et de dépendance actuelle aux pays industrialisés. Et les premiers à trinquer sont comme toujours les africains…

Aussi, s'il est logique, souhaitable voire indispensable de diminuer notre pollution industrielle,
il ne faut reporter la responsabilité sur ceux qui n’y sont pour rien
ou du moins pour pas grand chose (c'est-à-dire la population générale
et les pays sous-développés). Il faut bien nous chauffer, nous
déplacer, nous éclairer… et les autorités ne nous offrent pas
franchement le choix des moyens. Il faudrait donc arrêter de
culpabiliser les citoyens : « rouler moins vite pour préserver la
planète ». Car, même si cela est vrai, ce n’est vraiment pas la cause
essentielle. Et plutôt que d'afficher ce genre de conseil, il vaudrait
mieux organiser des transports en commun bon marché pour nous inciter à
les utiliser plutôt que de prendre notre automobile. Cela serait
vraiment quelque chose d'intéressant pour diminuer notre production de
CO2.
Par ailleurs, il est intéressant de noter que si les industries sont les
principaux pollueurs de la planète, c’est toujours aux citoyens de
payer la dépollution (nettoyage des plages, ordures dues aux nombreux
emballages, eau polluée…). Il est temps d'en prendre conscience pour que les choses changent.
Dr Luc Bodin
De nombreux décès par le tabac et la pollution
Le tabac tue, c’est écrit sur tous les
paquets de cigarettes. Mais nous savons maintenant qu’en moyenne, le
tabagisme actif fait mourir 5 ans plus tôt. C’est ce que vient de
révéler le Journal of the National Cancer Institute. De plus,
l’interdiction du tabac dans les lieux publics a démontré aussi que le
tabagisme passif, quant à lui, était responsable d'au moins 15% des
infarctus du myocarde et des accidents vasculaires.

Par ailleurs, une étude effectuée par l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) effectuée dans 9 villes françaises a établi un lien entre la pollution aux particules fines et l’augmentation du nombre des décès pour toutes les classes d’âge avec un effet plus marqué après 65 ans ainsi que chez les personnes cardiaques.
Une augmentation de 2,2% du nombre des décès est ainsi établi pour une augmentation de 10 microgrammes par mètre cube de concentration des particules fines inférieures à 2,5 micromètres (PM 2,5) et de plus grossières entre 2,5 et 10 micromètres (PM 10).

Le Journal Le Figaro précise que ces particules sont émises par les industries, l’érosion des chaussées, le chauffage au bois, la production énergétique, l’agriculture (engrais et élevage) et les véhicules diesel. Heureusement de nouvelles normes européennes imposent que les teneurs en PM 2,5 soient inférieures à 20 microgr/m3 avant 2015. Souhaitons que cette réforme ne reste pas lettre morte, sinon c’est nous qui allons le devenir.
Dr Luc Bodin
Le coût de la destruction de la planète
Selon l’Hebdomadaire Der Spiegel, la destruction de la nature coûte 2.000 milliards d’euros par an au monde. C’est le résultat d’une étude allemande « the economics of ecosystems and biodiversity » initiée par le ministre allemand de l’environnement, qui a été présenté en mai dernier à l’ONU.
Ainsi, la disparition d’espèces animales et végétales coûte 6% du Produit National Brut (PNB) mondial. Et encore une fois, ce sont les pays pauvres qui portent la charge la plus lourde. Car pour eux, la perte de la biodiversité représente la moitié de leurs richesses économiques.

Ainsi, un mammifère sur quatre, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur Terre selon une liste rouge publiée par l’Union Mondiale pour la Nature (UICN).
Mais au delà de cette comptabilité économique, on pourrait aussi considérer que la disparition d’une seule espèce animale ou d’une seule espèce végétale est par elle-même une perte d’une valeur inestimable pour l’humanité…
Dr Luc Bodin
