08 janvier 2011

Non aux OGM en Europe

Urgent ! La Commission Européenne vient d'autoriser l'entrée et la culture d'OGM en Europe, contre le souhait des citoyens, et contre l'avis de plusieurs Etats Membres.

La gouvernance européenne nous permet de déposer une demande officielle aupres de la Commission, pour peu qu'elle soit soutenue par un minimum de 1 million de citoyens européens. Actuellement, Greenpeace et Avaaz ont réussi à rassembler presque 850.000 signatures.

Voici le lien vers la pétition : ça vous prendra 30 secondes, nous laissera peut-être une chance d'obtenir un moratoire au niveau européen, et d'éviter l'entrée massive en Europe de cultures invasives (elles menacent la biodiversité), potentiellement nocives pour notre santé (de nombreux avis médicaux mettent en garde contre les conséquences de la consommation d'OGM), potentiellement dangereuses pour l'indépendance économique des agriculteurs (les semences sont chères car brevetées, doivent être rachetées chaque année, et demandent l'utilisation de produits spéciaux disponibles uniquement chez les semenciers), et polluantes (ces cultures nécessitent l'utilisation d'énormement de produits chimiques).

http://www.greenpeace.org/international/campaigns/genetic-engineering/take-action/EU-Petition

Merci!!


Et surtout, si vous soutenez cette initiative, copiez et collez ce message pour le faire passer à vos amis

Dr Luc Bodin
Juin 2010

Posté par bodinluc à 23:20 - - Rétroliens [0]
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Histoire d'eau

En 2009, le 5ème forum mondial de l’eau s’est achevé en Turquie sur une nouvelle honte pour l’humanité. Aucune reconnaissance d’un « droit humain fondamental à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement » n’a été signé par la communauté internationale, alors que des milliards de personnes dans le monde en sont privés et que l’on déplore tous les ans, des millions de morts à cause des maladies provoquées par le manque d’eau saine.

Pourtant, la nourriture, l’eau et l’air devraient être des « droits » donnés d’office systématiquement à chaque nouvel arrivant sur la Terre. Ces besoins sont encore bien plus importants que toutes les belles notions de liberté, égalité et fraternité (si souvent foulées aux pieds, même par ceux qui s’en prévalent…). Car à quoi peut servir  la liberté si on meurt de faim, de soif ou de maladies ?

La même situation honteuse s’était déjà produite il y a quelques mois de cela, à propos de la nourriture. Il n’avait pas été possible alors de trouver 30 milles milliards d’euros pour sauver l’ensemble de l’humanité de la famine… Et quelques semaines après, des centaines de milliers de milliards d’euros ont été dépensés pour sauver le monde financier qui avait joué avec l’argent virtuel. Aujourd‘hui les gouvernements empruntent des sommes pharaoniques (qui sont encore complètement virtuelles), à qui ? Mais au monde financier, bien sûr, qui d’autres ?

La crise économique n’a donc toujours pas servi de leçon à nos gouvernants et les points de vue n’ont pas évolué… Après l’alimentation, il est maintenant refusé un droit à l’eau saine aux populations démunies… Ainsi, on s’achemine directement à court terme vers une privatisation mondiale de l’eau, sous quelques gros monopoles (dont plusieurs français). Ceux-ci vendront de plus en plus chèrement l’eau assainie (plus ou moins) aux populations… et tant pis pour ceux qui ne pourront pas payer.

A l’origine, l’eau était pourtant saine et gratuite. Elle existait à profusion sur notre planète et était libre et à la disposition de chacun. Aujourd’hui tout a changé. Cette eau est polluée de milles façons différentes principalement par les industries et l’agriculture. Mais, le comble, c’est que ce ne sont pas les pollueurs qui doivent payer l’assainissement de l’eau, mais ceux qui désirent la consommer, c’est à dire ceux qui désirent la boire pour pouvoir vivre tout simplement… Et comme si cela ne suffisait pas encore, l’assainissement de l’eau est devenu aussi un business qui doit rapporter des bénéfices, de préférences les plus importants possibles. En conséquence, nous nous retrouvons dans une situation de guerre pour l’eau. Non pas dans le but de donner de l’eau à tous les habitants de la Terre, « on » n’en a que faire… mais pour savoir quelle entreprise aura le monopole afin de pouvoir fixer le prix de l’eau à sa guise et ainsi faire les meilleurs bénéfices possibles. Et nous, nous n’aurons d’autres choix que de subir…

Ainsi après la nourriture, l’eau devient un produit de luxe réservé aux populations aisées. Mais ne croyez pas que cela va s’arrêter là ! La prochaine étape portera sur l’air que nous respirons et qu’il faudra purifier. Et qui croyez-vous qui va devoir une fois encore, passer à la caisse ?

Dr Luc Bodin
Février 2010

Posté par bodinluc à 23:19 - - Rétroliens [0]
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Vers une disparition des abeilles

Une formidable épidémie touche les abeilles depuis 2006, détruisant des millions de ruche partout sur notre planète. Le phénomène serait parti des Etats Unis (Floride) pour se répandre dans le monde entier (Canada, Europe, Taïwan…). Comment cela se passe-t-il ? Les abeilles quittent leur ruche pour n’y plus jamais revenir… Le plus troublant est qu’aucun cadavre n’est jamais retrouvé. On estime ainsi que selon les pays, entre 25 à 90 % des ruches ont totalement disparu… Les ruches se remettaient à peine des dégâts causé par le Gaucho, que cette nouvelle « épidémie » est arrivée… De plus, les reines pondent moins dans les ruches et vivent 3 ans en moyenne contre 5 auparavant… Il y a donc de quoi s’inquiéter lorsque l’on sait que 80% des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées… sans abeilles, pas de légumes, ni de fruits… ainsi presque toute l’alimentation de l’humanité en dépend directement ou indirectement.

Parmi les nombreuses causes avancées, deux semblent digne d’intérêt. La première fait état des produits utilisés en agriculture. Il y a eu le Gaucho, le régent, le poncho et maintenant le cruiser… Les études de nocivité ont été faites sur chaque produit séparément… mais non lorsqu’ils sont associés. Leur combinaison génère de nouvelles molécules inconnues et potentiellement nocives pour les abeilles. L’association des champignons parasites utilisés et des pesticides (néonicotinoïdes) est ainsi fortement suspectée. D’autres chercheurs voient l’origine de la disparition des ruches dans les nouvelles générations d’insecticides qui détruiraient les défenses immunitaires des abeilles, ou dans un virus (le virus IAPV) qui les décimerait (ou les deux associés). Par ailleurs, certains frelons tueurs d’abeilles venus d’Asie se sont développés ces dernières années en Europe. Certains parlent des changements climatiques ou des cultures OGM… Il y a aussi la multiplication des émissions électromagnétiques (téléphonie, télévision, antennes relais, wifi…) qui peuvent perturber le sens d’orientation des abeilles.

Quelle est la bonne raison ? Impossible d’avoir la réponse avec certitude actuellement, du moins officiellement. L’affaire est cependant prise très au sérieux, car des commissions ont été crées dans de nombreux pays pour étudier (à défaut d’autre chose) ce phénomène. Quoiqu’il en soit, il serait grand temps de se remuer, car comme le disait Einstein : « si les abeilles disparaissent, l’homme n’aura plus que quatre ans à vivre »… et cela en prend le chemin.


Dr Luc Bodin

Posté par bodinluc à 23:16 - - Rétroliens [0]
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De nombreux pesticides présents dans le vin

Des vins pollués par les pesticides, c'est ce que montre une étude. Cette constatation n'est vraie que pour les vins non bio... Ceci est particulièrement important compte tenu des relations  connues entre les pesticides, les leucémies et la maladie de Parkinson.

Le réseau européen d’action contre les pesticides, le « Pan-Europe » a effectué une étude portant sur 40 vins produits en France, en Allemagne, au Portugal, en Australie, au Chili et en Afrique du sud. Cette étude a trouvé la présence d’au moins 4 pesticides différents dans tous les vins non bio. Les concentrations ont même atteint pour certains jusqu’à 5800 fois la concentration autorisée pour l’eau potable. Et sur les 24 pesticides identifiés dans l’enquête, 5 sont classés comme cancérigènes.

Cette information est grave autant pour les viticulteurs qui manipulent ces produits que pour les consommateurs. Car, des preuves s’accumulent concernant les relations entre les pesticides et les leucémies. Par ailleurs, une étude récente montre également un lien entre l’exposition aux pesticides et la maladie de Parkinson où ils activeraient une prédisposition génétique.

Ainsi, il est grand temps d’appliquer le « principe de précaution » comme l’a demandé Mr Sarkosy lors du Grenelle de l’Environnement, en octobre 2007. Il souhaitait l’établissement d’un plan pour l’agriculture afin de réduire de 50% l’usage des pesticides « dont la dangerosité est connue ».

Dr Luc Bodin

Posté par bodinluc à 23:11 - - Rétroliens [0]
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Le risque des nanoparticules sur la santé

Les nanoparticules sont des particules extrêmement petites issues des technologies nouvelles (nanotechnologie) pouvant présenter un risque potentiel sur la santé humaine.

Les nanoparticules se définissent comme étant des particules pouvant atteindre des tailles fines ou ultra-fines jusqu’à 0,1 microns (0,1 millième de millimètre) soit PM 0,1. Il existerait actuellement environ 2.000 nanoparticules manufacturées. Elles sont présentes dans plus de 600 produits de consommation courante (crèmes solaire,s raquettes de tennis, pneumatiques… et même certains jouets), mais aussi dans l’air que nous respirons. De plus, un nombre toujours grandissant de travailleurs se trouvent en contact avec ces substances potentiellement toxiques (soudure, boulangerie, broyage des métaux, fonderie…)


De gros risques pour la santé
Des études épidémiologiques laissent apparaître des associations entre expositions aux particules et une plus grande mortalité liée à des problèmes cardio-vasculaires (accidents vasculaires cérébraux, angines de poitrine, infarctus du myocarde, troubles du rythme cardiaque). De plus, ces particules inhalées vont atteindre le poumon, puis passer dans le sang se dirigeant vers des organes comme le foie, le cerveau et les reins. Qu’y produiront-elles alors ? Cela fait actuellement partie d’un large débat dans les milieux scientifiques. Certains prétendent que le passage sanguin reste limité, alors que d’autres auteurs parlent de cancers, d’allergies et de problèmes respiratoires…

Des autorités dépassées par la situation

Devant cette incertitude, le gouvernement a demandé à plusieurs reprises à l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) d’évaluer les risques éventuels liés aux nanoparticules. Les experts ont conclu qu’il n’était « pas possible d’exclure à cette date, l’existence d’effets néfastes pour l’homme et pour l’environnement ». Aussi l’Afsset recommande « l’application du principes de précaution ».

Parallèlement à cela, le dispositif d'informations et d'alerte du public lors des pics de pollution en France a déjà été étendu aux particules fines. L'information du public sera déclenchée pour des niveaux de concentration aux environs de 80 microgr/m3 et 125 microgr/m3 en moyenne sur 24 heures pour les particules PM10. Elle sera assortie de recommandations sanitaires et comportementales à l'intention notamment des personnes sensibles comme les jeunes enfants, les asthmatiques, les personnes âgées, etc.

Dr Luc Bodin

Posté par bodinluc à 23:09 - - Rétroliens [0]
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Limitons le nombre des centrales nucléaires

Le nucléaire nous est souvent présenté comme étant la seule et unique solution pour assurer la fourniture énergétique de la France. Cela semble tout à fait logique. Cependant tout ne va pas si bien du côté du nucléaire, d'abord parce qu'il s'agit d'une énergie qui coûte horriblement cher, mais aussi parce qu'elle engendre des problèmes de santé non négligeables dans les populations environnant les centrales nucléaires.  Alors, si l'énergie nucléaire semble pour le moment un mal nécessaire, il serait tout aussi logique de développer en parallèle, des énergies non pas alternatives mais complémentaires comme le solaire, les éoliennes, les barrages et autres qui permettrait de diminuer le nombre des centrales.... Cela minimiserait d'autant les risques d'accidents et les risques sanitaires.

Pendant l'été 2008, l’ensemble du monde a été touché de plein fouet par une hausse impressionnante du prix du pétrole qui a atteint les 150 dollars le baril. Cette crise a eu pour conséquence la relance générale du nucléaire en Europe.

L’idée peut sembler judicieuse de prime abord. Cependant on peut se demander pourquoi la France forte de tous ses réacteurs nucléaires qui produisent 80% de son électricité fut si malmenée par cette augmentation du prix du brut ? La raison est  simple, le nucléaire est cher. La France n’a toujours pas fini de payer ses réacteurs nucléaires, tant leur prix est astronomique. L’uranium importé à  100% a vu son prix doublé en 10 ans. Le stockage des produits radioactifs usagés coûtent des sommes énormes… Ainsi, la France a à payer à la fois sa facture nucléaire, plus l’augmentation du prix du pétrole… On comprend pourquoi sa balance commerciale s’en est trouvée déficitaire….

Gros sous mis à part, le nucléaire semblerait a priori, plus propre que le pétrole qui tache et pollue nos océans, nos plages et notre atmosphère. Mais ici encore ce n’est pas si certain ! Car le propre de la radioactivité est d’être invisible et inodore. C’est pourquoi les troubles engendrés sur la faune, la flore et la santé humaine seront bien difficiles à rattacher à cette pollution, surtout si elle est inconnue ou cachée… aux riverains.

La seule manière de détecter une radioactivité est d’utiliser un compteur Geiger et on en trouve pas dans toutes les cuisines ! Pourtant, il pourrait être intéressant de doser la radioactivité de certains de nos aliments… Car le problème est là ! La radioactivité, les nuages atomiques, les rejets, les fumées radioactives peuvent polluer de manière sournoise et inapparente, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons et les aliments que nous mangeons. Cette pollution peut engendrer des troubles cutanés, des désordres digestifs puis à la longue des troubles du sang et des cancers… Ainsi, des études allemandes ont retrouvé une augmentation du nombre de leucémies chez les enfants qui vivent auprès des centrales nucléaires.

Comment faire face à ce danger des centrales ? La seule solution à notre niveau individuel est de faire confiance. Or notre confiance a été mise à rude épreuve quand on voit les graves accidents qui sont survenus en Suède (Forsmark 2006), au Japon (Kashivasaki 2007)  et en Slovénie (Krosko 2008) où à chaque fois, on a frôlé le pire… mais aussi les nombreux incidents en Belgique, en Espagne et en Autriche… sans parler de la France où  se sont produites rien qu'en 2008, de nombreuses fuites de produit radioactif (Bollène, Romans-sur-Isère, Pierrelatte) dont certaines étaient connues depuis longtemps  et polluaient l’environnement… et aussi des contaminations d’ouvriers (Saint Alban, Tricastin)….  Ainsi cette énergie nucléaire n’est pas spécialement économique, de plus elle est polluante et présente des risques pour notre santé. Je ne parle même pas des risques toujours possibles d’accident de type Tchernobyl pouvant survenir en France ou dans les pays frontaliers.

Donc, si il faut vraiment en passer par le nucléaire, entendu ! Mais que ce soit le dernier recours. Il faudrait déjà commencer par arrêter les gaspillages (réduire la consommation des moteurs, supprimer les mise en veille des appareils électriques, etc…), développer des transports en commun bon marché pour les usagers, développer les énergies alternatives, relancer les programmes de barrages hydroélectriques et de centrales marémotrices...  Des solutions existent qui permettraient de diminuer le nombre de nos centrales… et par la même occasion de diminuer les risques pour la santé. Mais la volonté politique n’est pas là. La preuve en est qu’au fin fond du Tibet, les nomades, disposent de panneaux solaires pour s’éclairer alors que le même panneau nous est vendu une fortune en France… De même, chaque maison turque dispose d'un chauffe-eau solaires sur son toit depuis des décennies, alors qu’il est vendu dix à cent fois plus cher chez nous… Prendrait-on une fois encore le problème à l’envers ?

Dr Bodin Luc

Posté par bodinluc à 23:05 - - Rétroliens [0]
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Les dangers du paraben

Les parabènes sont des esters de l’acide parahydroxybenzoïque. Les quatre esters les plus utilisés et autorisés officiellement sont le butylparabène, l’éthylparabène (E214 et E215), le méthylparabène (E218 et E219) et le propylparabène (E216 et E217). Officiellement toujours, les parabènes sont peu substituables par d'autres produits en raison de leur efficacité anti-microbienne et de leur relative innocuité. De plus, les preuves cooncernant leur toxicité, leur génotoxicité, leur action cancérogène ou tératogène et leur accumulation dans les tissus n’ont pas été formellement apportées.

Par ailleurs, les parabènes se trouvent à l’état naturel dans un grand nombre d’aliments (carotte, haricots blancs, oignons, orge, fraises, mûres, gelée royale, propolis, fromages…), ainsi que dans le corps humain où ils sont des précurseurs du coenzyme Q10. Ils sont aussi utilisés sous forme synthétiques en cosmétologie, en pharmacie,en agro-alimentaire où ils servent de conservateurs, d'antibactériens et d'antifongiques. Leur toxicité potentielle consiste en des réactions allergiques et surtout une action oestrogénique faible qui pourrait être responsable de cancers du sein selon une étude portant sur une vingtaine de cas. Cet effet œstrogène-like pourrait avoir également une action sur la fertilité masculine, comme l’a démontré une étude chez le rat.

La toxicité semblerait différentes selon les modes d'administration  : entre les applications cutanées (pommade, crème, déodorants) et les prises orales (comme le Drosétux). Par voie cutanée, les parabènes traverseraient très rapidement la peau. Ils ne seraient pas dégradés et s’accumuleraient dans les tissus. Or ces substances miment l’action des oestrogènes. Cependant leur action est très faible, 10.000 fois moins puissante que l’oestradiol utilisé dans certains traitements hormonaux de la ménopause. Il faut donc effectuer des applications répétées (comme dans le cas des applications pluriquotidiennes d’anti-transpirants) pour produire une accumulation de parabène suffisante pour générer des cancers du sein, comme cela a été suggéré dans une étude où ont été détectés des traces de parabènes (du groupe méthyl) dans l’analyse d’une vingtaine de tumeurs. Par contre, avec la voie orale, les parabènes seraient rapidement détruits par l’organisme en produits inactifs. Ils auraient donc une action plus limitée.

Par ailleurs, l’effet sur la fertilité masculine semble particulièrement lié à l’ester de parabène de type propyl, alors que les parabènes éthyl et méthyl ne présenteraient pas cet effet même à des doses élevées. Ainsi, les doses journalières admissibles (DJA) se situent officiellement entre 0 et 10 mg/kg/jour pour les esters de méthyl et d’éthyl. Par contre, elles n’ont pas été fixées pour le propyl, alors qu’elles devraient être beaucoup plus faibles (voire nulles). Mais officiellement, les propyl, comme les 3 autres parabènes, restent autorisés sous réserve que des études complémentaires soient réalisées pour confirmer leur absence de risque aux doses utilisées. Il est sûr qu’encore une fois, le problème est pris à l’envers car de sérieux doutes existent et qu’aux vues de la généralisation des parabènes, il est urgent de statuer sur leur possible nocivité et cela de façon certaine et irréfutable.

En ce qui concerne les remèdes contenant des parabènes méthyl et propyl qui sont pris par voie orale (rapidement dégradés), à doses faibles (proches des apports alimentaires et en dessous des DAJ) et pendant seulement quelques jours, leur toxicité est donc faible si ce n’est nulle. Cependant, cela ne veut pas dire qu’il faut pour autant cautionner la présence de parabènes dans les médicaments. Il faut tout au contraire, inciter les laboratoires pharmaceutiques soit à changer ces excipients, soit à donner la preuve de leur absence totale de nocivité. En attendant, lorsqu’une alternative thérapeutique sans parabène existe, il ne faut pas hésiter à la choisir. Car dans le doute, il est préférable de s’abstenir lorsque c'est possible, en attendant d’avoir la preuve du contraire…

Dr Luc Bodin

Posté par bodinluc à 22:55 - - Rétroliens [0]
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Les mensonges du réchauffement planétaire avec le CO2

La planète se réchauffe, c'est une vérité qui nous est répétée sans cesse. Le CO2 produit par l'homme est présenté comme étant la cause. Mais c'est là que cela devient grave, car c'est nous autres êtres humains qui sommes désignés comme étant les seuls responsables... « Si la planète se réchauffe c’est votre faute ! ». Voici la phrase lourde de sens qui nous est sans cesse adressée généralement en sous-entendus par les médias. Cette nouvelle charge de culpabilité (détériorer la planète) s’ajoute à toutes les autres causes de stress de notre vie moderne. Mais tout cela est faux depuis « a » jusqu’à « z ».

Le premier élément à évoquer, est qu’il est normal que le climat change. Il varie sans cesse avec des hauts et des bas depuis des siècles.  Ainsi, il y a eu une période de refroidissement vers le XVIème siècle, où la Seine et la Tamise étaient gelées pendant de longs mois en hiver comme l’attestent les peintures et les gravures de l’époque. Et plus loin dans le passé, au XIVème siècle se fut une période de réchauffement qui a d’ailleurs été très propice pour la construction des cathédrales. C’est à cette période que les vignes poussaient en abondance en Normandie et en Angleterre… Ainsi, comme toujours dans ce monde, tout change, tout bouge, rien n’est constant. Ce que nous constatons actuellement est une période de réchauffement qui sera peut-être aussi importante que celle du Moyen-Age (ou peut-être pas) avant de revenir à une température plus fraîche ultérieurement. Dans le passé, les glaciers et les banquises ont également fondus. Comme par exemple, il y a 1000 ans, la fonte a été plus importante que celle constatée aujourd’hui. Puis tout est revenu à la "normale".

Mais quelles preuves a-t-on que ce réchauffement actuel n’est pas dû à une montée du CO2 ?

D’abord, il faut rappeler que le CO2 n’est pas un gaz néfaste. C’est lui qui assure la croissance de tous les végétaux.

Les études (sur la glace des pôles) ont bien montré une corrélation directe entre l'augmentation de la température et celle du CO2, comme cela nous est présenté comme argument en faveur de la thèse officielle. Mais ce que l’on cache, c’est que l’augmentation du CO2 survient un ou deux siècles après l’augmentation de la température, et non l’inverse. Ainsi l’augmentation du CO2 serait la conséquence de l’augmentation de température de la planète et non l’inverse. 


D’autre part, s’il y avait un effet serre, la température devrait être élevée en haute atmosphère (là où la chaleur serait retenue par le CO2). Or il n’en est rien, la chaleur actuelle se trouve surtout au niveau du sol et non en altitude.


Par ailleurs, Il faut savoir que le CO2 représente moins de 0,05 % de l’atmosphère terrestre. Il est donc fort peu probable qu’il soit « le » responsable des variations météorologiques et de l’effet de serre (au cas où il y en aurait un). De plus, dans l'ensemble de la production du CO2, seule une infime partie est produite par l’homme et ses usines. La production principale du CO2 provient des volcans, des animaux et de la décomposition des végétaux. Mais c’est dans les océans que se trouve la plus importante réserve en CO2 du monde. Et lorsque la température de la planète augmente, l’océan relâche du CO2 dans l’atmosphère.  C’est ce qui explique pourquoi l’augmentation du CO2 survient un ou deux siècles après le réchauffement et non avant.

Si on étudie maintenant la montée de température au XXème siècle, on s’aperçoit qu’elle n’a pas cessé de croître jusqu’en 1940, période où l’industrialisation mondiale était faible et ne pouvait en aucun cas expliquer cette accroissement de température. Par contre, après la 2ème guerre mondiale et jusqu’en 1975, période où l’industrialisation mondiale était en pleine expansion, la température n’a pas cessé de baisser… Encore une preuve supplémentaire que l’augmentation du CO2 n’est pas corrélée à une augmentation de la température.


Ainsi ce n’est pas le CO2 qui dirige le climat. Mais si ce n’est pas lui, qu'est-ce que c’est ? L’origine en est tellement évidente qu’elle en est oubliée : c’est le soleil qui gère notre température. L’augmentation de l’activité solaire (attestée par un grand nombre de tâches solaires) est directement responsable de l’augmentation de la température de la Terre. Or, depuis plusieurs décennies, le soleil présente une forte activité, son intensité magnétique a doublé,  ce qui explique l’augmentation de la température actuelle. Mais ici encore, l’activité solaire n’est pas constante. Elle présente des périodes de calme comme lors du premier semestre 2009 où la température générale a baissé, suivies de périodes de forte activité. L’augmentation de la température actuelle est donc secondaire à une augmentation de l’activité solaire.
 
Pourquoi les scientifiques accréditent-ils ce mensonge ? D’abord, nombreux sont ceux qui le réfutent, mais comme par hasard, on ne leur donne guère la parole. Et aujourd’hui dire que le CO2 n’est pas responsable du réchauffement planétaire est une hérésie digne de celle de Galilée… Par ailleurs, cette idée du réchauffement planétaire a amené un nombre extraordinaire d’investissements en tout genre. Aussi, si  une institution ou autre, désire recevoir des fonds, il est préférable d'accréditer la thèse du réchauffement planétaire que de la réfuter. Aujourd’hui beaucoup d’argent ont été investis et beaucoup de personnes vivent sur ce mensonge : journalistes spécialisés, scientifiques, industriels, fonctionnaires, politiciens... Cela fait tourner le business mondial, rapporte beaucoup d’argent et malheur à celui qui dit ne pas voir les « habits neufs de l’empereur » !
 
Mais ce mensonge produit également de graves conséquences comme les accords internationaux signés contre le réchauffement planétaire qui interdisent aux pays en voie de développement d’utiliser leurs ressources (charbon, pétrole) pour s’industrialiser au nom de la préservation de l’environnement mondial. Ce système les enferme ainsi dans leur situation de précarité et de dépendance actuelle aux pays industrialisés. Et les premiers à trinquer sont comme toujours les africains…
 

Aussi, s'il est logique, souhaitable voire indispensable de diminuer notre pollution industrielle, il ne faut reporter la responsabilité sur ceux qui n’y sont pour rien ou  du moins pour pas grand chose (c'est-à-dire la population générale et les pays sous-développés). Il  faut bien nous chauffer, nous déplacer, nous éclairer… et les autorités ne nous offrent pas franchement le choix des moyens. Il faudrait donc arrêter de culpabiliser les citoyens : « rouler moins vite pour préserver la planète ». Car, même si cela est vrai, ce n’est vraiment pas la cause essentielle. Et plutôt que d'afficher ce genre de conseil, il vaudrait mieux organiser des transports en commun bon marché pour nous inciter à les utiliser plutôt que de prendre notre automobile. Cela serait vraiment quelque chose d'intéressant pour diminuer notre production de CO2.

Par ailleurs, il est intéressant de noter que si les industries sont les principaux pollueurs de la planète, c’est toujours aux citoyens de payer la dépollution (nettoyage des plages, ordures dues aux nombreux emballages, eau polluée…). Il est temps d'en prendre
conscience pour que les choses changent.

Dr Luc Bodin

Posté par bodinluc à 22:53 - - Rétroliens [0]
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De nombreux décès par le tabac et la pollution

Le tabac tue, c’est écrit sur tous les paquets de cigarettes. Mais nous savons maintenant qu’en moyenne, le tabagisme actif fait mourir 5 ans plus tôt. C’est ce que vient de révéler le Journal of the National Cancer Institute. De plus, l’interdiction du tabac dans les lieux publics a démontré aussi que le tabagisme passif, quant à lui, était responsable d'au moins 15% des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires.

Par ailleurs, une étude effectuée par l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) effectuée dans 9 villes françaises a établi  un lien entre la pollution aux particules fines et l’augmentation du nombre des décès pour toutes les classes d’âge avec un effet plus marqué après 65 ans ainsi que chez les personnes cardiaques.

 

Une augmentation de 2,2% du nombre des décès est ainsi établi pour une augmentation de 10 microgrammes par mètre cube de concentration des particules fines inférieures à 2,5 micromètres (PM 2,5)  et de plus grossières entre 2,5 et 10 micromètres (PM 10).

Le Journal Le Figaro précise que ces particules sont émises par les industries, l’érosion des chaussées, le chauffage au bois, la production énergétique, l’agriculture (engrais et élevage) et les véhicules diesel. Heureusement de nouvelles normes européennes imposent que les teneurs en PM 2,5 soient inférieures à 20 microgr/m3 avant 2015. Souhaitons que cette réforme ne reste pas lettre morte, sinon c’est nous qui allons le devenir.

Dr Luc Bodin

Posté par bodinluc à 22:49 - - Rétroliens [0]
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Le coût de la destruction de la planète

Selon l’Hebdomadaire Der Spiegel, la destruction de la nature coûte 2.000 milliards d’euros par an au monde. C’est le résultat d’une étude allemande « the economics of ecosystems and biodiversity » initiée par le ministre allemand de l’environnement, qui a été présenté en mai dernier à l’ONU.

Ainsi, la disparition d’espèces animales et végétales coûte 6% du Produit National Brut (PNB) mondial. Et encore une fois, ce sont les pays pauvres qui portent la charge la plus lourde. Car pour eux, la perte de la biodiversité représente la moitié de leurs richesses économiques.

Ainsi, un mammifère sur quatre, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés de disparition sur Terre selon une liste rouge publiée par l’Union Mondiale pour la Nature (UICN).

Mais au delà de cette comptabilité économique, on pourrait aussi considérer que la disparition d’une seule espèce animale ou d’une seule espèce végétale est par elle-même une perte d’une valeur inestimable pour l’humanité…

Dr Luc Bodin

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